img

Actualités

Politique

Sécurité

On en sait un peu plus sur les circonstances de la mort du Général Delphin Kahimbi. Selon plusieurs membres de sa famille, le chef d'état-major adjoint des FARDC chargé des renseignements se serait suicidé très tôt dans la matinée de ce vendredi 28 Février 2020 à son domicile. Ces informations sont confirmées  par son épouse Brenda Kahimbi ainsi que certains responsables au sein du Conseil national de sécurité (CNS).

Reste à savoir le type de suivi, son voisinage affirme avoir entendu un coup de balle. Une information qui n'est pas encore confirmée par les sources militaires qui disent attendre les résultats de l’enquête pour connaitre les circonstances dans lesquelles le numéro 3 de l'armée serait mort.

Suspendu de ses fonctions la veille, le général Delphin Kahimbi, chef d’état-major adjoint des FARDC en charge des renseignements devrait être entendu par le conseil National de sécurité pour des faits non encore révélés au grand public.

Tout indique que cette troisième personnalité de l'armée devait détenir des informations cruciales et compromettantes pour accepter de se retirer de la scène, certains évoqueraient même que le patron des renseignements miliaire planifierait  des tentatives de déstabilisation du pays  et avait des liens supposés avec des groupes armés.

« Il est mort c'est vrai ,Il y avait un coup d'État en gestation et le maître des opérations serait lui. Le président Felix Tshisekedi étant au courant de cette planification, l'a suspendu pour raison d'enquêtes » a indiqué  une source militaire ,cependant une autre évoque une élimination  pour  éviter l’éclatement de la vérité au grand jour.

Le Général Dephin Kahimbi, Chef d’Etat-major Général adjoint en charge du renseignement militaire des FARDC, suspendu de ses fonctions ce jeudi 27 février 2020,   devrait être entendu  par le conseil national de sécurité (CNS) ce vendredi 28 février 2020.

Ça sera pour lui, une troisième journée d’audition sur des actes qui restent inconnus du public, rapporte le porte-parole des FARDC.

“Une action administrative et judiciaire a été lancée à l’endroit du général afin de s’expliquer sur ses actes,” annonce le Selon le porte-parole des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC).

Ce dernier souligne que cette affaire ne doit souffrir d’aucune ingérence ou gesticulation extérieure. La suspension de ce général sous sanctions américaine et de l’Union Européenne, a suscité des multiples réactions au sein de l’opinion publique nationale et internationale.

D’un côté, les officiels américains   Mike Hammer, Peter Pham et Tibor Nagy ainsi que les organisations de la société civile telles que la LUCHA ont salué cette suspension considérée comme le résultat de la lutte contre l’impunité.

Du côté des proches de l’ancien président Joseph Kabila, on fustige l’ingérence étrangère dans une procédure interne à l’armée.

“L’influence étrangère est l’un des plus funestes ennemis”, a écrit Francine Muyumba, sénatrice PPRD  et membre du FCC.

Il sied de rappeler que la communication des FARDC à ce sujet restreint toutes informations relatives aux chefs d’accusation portés à l’encontre du Général Delphin Kahimbi .

Rédaction

About Author

leave a comment

Powered by Google TranslateTranslate