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Henriette Furaha, Ngwije Rwakadigi et Musa Kapayana Sasita, sont les trois présumés auteurs du meurtre de l'élève Théophile Bahugwere qui étaient à la barre ce mercredi 11 décembre 2019 au palais de la justice militaire au camp Katindo.


En plein procès dit de flangrance la partie civile représentée par maître Marcelin Mushoko a signifié avant tout au président de la cour que c'est l'État congolais qui est responsable de ce meurtre d'autant plus que c'est lui qui a engagé ces policiers.

"l'État congololais est responsable, c'est lui qui a engagé ces policiers qui ont tué notre enfant, il doit payer les dommages et intérêts à la famille de Théophile," A t-il signifié.

Après s'être défendu, tour à tour, tous ces présumés auteurs de ce meurtre ne se sont pas reconnus coupable, chacun pouvait tirer la couverture de son côté.

Un procès de flangrance qui devait aboutir à une conclusion endéans 48 heure a été prolongé,

"N'est ce pas une violation de la loi ?"

Me Marcellin Mushoko ne pense pas de la sorte, pour lui la cour a ce droit de repousser le procès si elle trouve qu'il y a d'autres éléments à détenir pour identifier les coupables ; "La cour a estimé qu'il était important de visiter le lieu du crime le 21 décembre avant toute poursuite, il y a rien comme violation, nous nous reconnaissons ces policiers comme des criminels, ça sera alors à la cour de nous faire son verdict final," a t-il chuté.

Rappelons que c'est déjà une deuxième fois que ces prévenus auteurs du meurtre soient écoutés par la cour, la journée du mardi où le crime a été commis, était consacré à l'identification de tous ces présumés et ce mercredi tous se sont défendus devant la cour militaire.

Pour l'instant aucun d'entre eux n'est considéré comme auteur, tous sont encore présumés, après la visite du 21 décembre, la cour pourra reprendre le procès et tout sera rendu au clair.

Prince Bagheni depuis Goma

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