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Le ministre provincial de la justice et droits humains du Nord-Kivu  appelle les deux parties à prioriser la lutte Commune qui est celle de   pacifier la zone.

Pour Robert Lufungula, le temps n'est pas à la zizanie plutôt à conjuguer les efforts pour parvenir à redonner un sourire à la population longtemps meurtrie.

''Dans notre culture, on ne prend pas attention aux paroles d'une personne qui est endeuillée, on lui prête tout simplement l'oreille sans rien dire, je pense que ces genres de guéguerre profiteraient à l'ennemi voilà pourquoi je demande à l'armée d'être réceptive, il est normal que la société civile donne une dénonciation, c'est dans ses droits, l'important est de bien analyser cela toujours pour que la paix longtemps recherchée soit retrouvée'' a-t-il martelé le ministre du Nord-Kivu.

Par ailleurs, il  demande aux différentes couches de la population de continuer à appuyer l'armée loyaliste et ne pas laisser place à toutes spéculations qui aideraient l'ennemi à se préparer d'avantage.

''Nous devons travailler dans une même logique et non laisser place à l'ennemi, quand nous ne sommes pas unis l'ennemi est très content, c'est notre désunion qui lui donne la force, insiste-t-il

Pour rappel, il y a quelques  jours les animateurs de la société civile ont porté des accusations contre certains officiers des FARDC pour complicité avec l'ennemi auteurs des massacres des civils. 

Pour sa part  le commandant axe Nord dans l'opération SUKOLA 1a lancé  un ultimatum d'un bref délai depuis le mardi 4 février 2020 aux accusateurs, de qui, il a exigé la liste des tous les officiers soupçonnés et des preuves les impliquant. 

Dans le cas contraire, le Général de brigade Jérôme CHICKO TSHITAMBUE a menacé de porter plainte contre les animateurs de la société civile de Beni pour démoralisation des officiers et des troupes engagés dans les opérations militaires en cours à Beni.

Prince Bagheni, à Oïcha.

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