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Décédé il y a quelques jours, le général Delphin Kahimbi, ne cesse de parler de lui sur le plan tant national qu'international vu la fonction qu'il occupait au sein des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC).

Après avoir appris la mort de ce digne fils du pays, le Président de la République, Félix Tshisekedi, en commandant suprême des Forces Armées de la République, a exprimé ses condoléances à la famille de l'illustre disparu et à l'armée toute entière.

Lors de la 23 ème réunion du Conseil des ministres qui s'est tenu à la cité de l'Union Africaine, le vendredi 28 février, le Chef de l'État avait demandé à ce qu'une enquête soit "rapidement" diligentée pour connaître la vraie cause qui a poussé ce général à la mort.

Mais déjà, rapporte le magazine panafricain, Jeune Afrique, dans sa publication numéro 904787, le Président de la République avait livré les premiers éléments d'enquêtes, lors de ce Conseil des Ministres.

"Le décès du général Delphin Kahimbi, chef d’état-major adjoint des FARDC en charge du renseignement militaire, a été au centre du conseil des ministres, vendredi. Le président Félix Tshisekedi a livré les premiers éléments de l’enquête", rapporte Jeune Afrique.

Mort par "strangulation"

La strangulation est une action d’étrangler, c'est tout simplement, un étranglement. Cela peut signifier également une méthode d'exécution.

Selon Jeune Afrique, le Président Tshisekedi qui a livré les premiers éléments d'enquêtes au conseil des Ministres, a évoqué les "traces de strangulation".

"Félix Tshisekedi a aussi livré quelques détails sur les premiers éléments de l’enquête. Selon trois ministres présents, il aurait en particulier déclaré aux membres du gouvernement que des traces de strangulation avaient été observées sur le corps du général Delphin Kahimbi, ajoutant qu’il souhaitait que les enquêtes soient rapidement menées afin de déterminer les circonstances exactes de sa mort".

retour sur sa suspension

Le général Delphin Kahimbi était convoqué à Kinshasa pour être auditionné avant de se voir être suspendu par sa hiérarchie. Il était soupçonné de mettre sur écoute la haute hiérarchie. Une information rapportée également par Jeune Afrique.

"Exprimant ses regrets devant la perte d’un haut officier de l’armée, le président congolais a expliqué que Delphin Kahimbi avait été empêché de voyager en Afrique du Sud, le 20 février, puis suspendu de ses fonctions par le Conseil national de sécurité car il était soupçonné d’avoir placé sur écoute Vital Kamerhe, le directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, ainsi que huit de ses collaborateurs. Il a aussi fait état d’informations concernant des commandes de matériels d’écoute destiné à surveiller Félix Tshisekedi lui-même".

Des informations rejetées par le concerné mais que "le directeur de cabinet de Delphin Kahimbi, qui a été arrêté et auditionné à la même période que ce dernier, aurait confirmé ces accusations devant ces mêmes « services », entre les mains desquels il était toujours, ce lundi", écrit Jeune Afrique.

Signalons que la version officielle parle de suicide. En attendant l'aboutissement des enquêtes, la dépouille mortelle du sous-chef d'État-Major adjoint en charge des renseignements, se trouve à la morgue de l'hôpital du cinquantenaire à Kinshasa.

À suivre !

Rédaction

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