Union sacrée : voici une autre cartouche de Félix Tshisekedi pour mettre en place sa coalition

Félix Tshisekedi, Président de la République Démocratique du Congo/ photo tiers

La formalisation de l'Union sacrée pour la nation n'a pas produit jusqu'à ce stade une fumée blanche attendue par plusieurs citoyens Congolais. La gestion des ambitions entre les partis prenantes dont Moïse Katumbi, leader  d'ensemble pour la République et Jean-Pierre Bemba du mouvement de libération du Congo pose encore problèmes. Les deux leaders ont même tourné le dos à Felix Tshisekedi sans qu'un terrain d'entente soit trouvé alors que l'informateur, [Modeste Bahati] nommé il y a quelques jours par le chef de l'État devait commencer ses consultations. L'ancien ministre de l'Économie a la charge d'identification d'une nouvelle majorité parlementaire après la destitution du bureau de la très Kabiliste Jeanine Mabunda. Mais déjà la tâche lui semble difficile pour cause des nouvelles dissuasions au sein de la Coalition alors qu'en phase de formalisation.

Selon le député Katumbiste Muhindo Nzangi, la non prise en charge du cahier de charge d'Ensemble par le président de la République est à la base de ce nouveau climat de mésentente. Assure-t-il, lui et ses collègues qui forment visiblement un groupe au sein de cette union sacrée décident de quitter le bateau pour manque de respect. D'après l'élu de Goma, interrogé par la radio Top Congo Fm ,

les adhésions d’anciens caciques du FCC constituent une nouvelle Coalition FCC-CACH.

Si cette option place dans un dilemme, le président  Félix Tshisekedi pour se construire  une majorité parlementaire, le chef de l'État  pourrait muser sur un nouveau mode opératoire et s'appuyer sur les arrêts de la cour constitutionnelle  en sa faveur défavorisent aux députés nationaux de subir les dictats de leurs autorités morales. 

Dans  son arrêt du vendredi, la haute cour  autorise aux députés nationaux de faire des déclarations d'appartenance à des  nouveaux regroupements politiques, à une nouvelle coalition de la majorité parlementaire tranchant  ainsi sur la requête  du FCC   qui interpelle le  bureau d'âge  de ne pas effectuer le contrôle parlementaire selon le  règlement intérieur. La cour constitutionnelle  a jugé dans son arrêt que ce règlement viole la constitution, car le mandat d'un député est « impératif. »  .

Face à cet imbroglio, le secrétaire général de l'Ecide estime que ce raccordement politique frauduleux et des combines politiciennes malsaines sont simplement une escroquerie Politique.

Pour mettre fin à cette théâtralisation de la vie politique , Devos Kitoko soutient qu'il faut organiser des nouvelles élections.

Patrick Félix Abely