Tshopo/ Santé : confusion à la division provinciale

Face aux multiples déclarations sur les réseaux sociaux à connotation "tribale, ethnique et xénophobe" tendant non seulement à "politiser l'administration publique" de la santé en Province de la Tshopo mais aussi à l'instrumentaliser et à désorienter les autorités politico-administratives nationales, les leaders d'opinion de la Tshopo montent au créneau.

Dans leur déclaration en rapport avec la situation de l'administration publique à la Tshopo en général et dans le secteur de la santé en particulier, les leaders d'opinion de la Tshopo demandent au Ministre National de la Santé Publique, de ne prêter aucune attention aux agitateurs et de tout mettre en œuvre pour préserver l'apolitisme de l'administration publique dans l'administration publique dans le secteur de la santé.

Ces leaders d'opinion demandent également au gouverneur intérimaire de la province de la Tshopo, de prendre en sa qualité de patron de l'administration en province, des mesures qui s'imposent à l'égard de tous ceux qui ont décidé d'aller en rébellion contre ses décisions salutaires dans le secteur de la santé.

"Il n'existe aucune grogne à la division provinciale de la Santé de la Tshopo. Aucun mémorandum et aucune déclaration ne portent la signature des agents de la DPS Tshopo moins encore de la société civile santé. La tête de l'actuel chef de division de la santé de la Tshopo a été mise à prix", déclarent ces leaders d'opinion.

En définitive, les leaders d'opinions de la Tshopo lancent une mise en garde solennelle à tous ceux qui veulent embraser la Province de la Tshopo.

En rappel, plusieurs déclarations ont été faites par des gens qui se disent de la société civile forces vives de la Tshopo et de l'ONG des Amis de Nelson Mandela demandant la suspension de l'actuel chef de division de la santé, Francis Baelongandi pour plusieurs faits dont la mauvaise gestion, le détournement ainsi que le tribalisme dans la mise en service des certains médecins.

Pompon BEYOKOBANA, à Kisangani

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *