Tshopo: Déchéance du gouvernement provincial, la société civile joue au sapeur-pompier

Les membres de la société civile de la Tshopo/ election-net.com / Pompom Bayokobana

La crise institutionnelle dans la province de la Tshopo ne laisse pas. la société civile indifférente . C’est à ce titre que la coordination provinciale de la société civile forces vives de la Tshopo donne son avis sur la situation d’actualité ce mardi 7 juillet, dans une déclaration devant la presse.
Cette structure citoyenne estime que ce qui se passe au sein de l'executif provincial de la Tshopo est une situation inacceptable qui ,selon elle, traduit la haine, la jalousie, le règlement de compte, l’acharnement ou encore des problèmes individuels.

A en croire la société civile forces vives de la Tshopo, la procédure pour déchoir le gouvernement provincial ne pourrait se confondre à des déclarations politiques, mais par le vote d’une motion de censure adoptée à la majorité absolue des membres composant l’assemblée provinciale. Cela tel que stipule l’article 208 alinéa 7 du règlement intérieur de l’assemblée provinciale.

" Si les élus se conformaient à cet article, la motion de censure du 25 juin 2020 ayant été entachée des irrégularités grave, pourquoi ne pas accepter les résultats de son vote",s'interroge -t-elle.

Cependant, le bureau de la coordination de la société civile forces vives de la Tshopo se dit favorable pour la paix, le respect des lois et le développement intégral. Elle regrette ,par contre, l’attitude qu’affiche certains tshopolais par la guerre médiatique ainsi que des débats divisionnistes dans les réseaux sociaux.

Tout en invitant la population au calme et à ne pas se laisser diviser au profit des politiciens, la coordination provinciale de la société civile forces vives de la Tshopo pense que l'heure est arrivée pour coaliser les efforts pour bâtir la province de la Tshopo

Pompon BEYOKOBANA depuis Kisangani