Tanganyika : la jeunesse appelée à créer un modèle de gouvernance pour transformer la province

Des membres du COJELTA/ photos des tiers

La jeunesse du Tanganyika est souvent angoissée d'être un oublié pour comptes. Les opportunités d'emploi public ou privé lui passent parfois par les doigts. Cette situation crée un sentiment de révolte, de répulsion voire de haine de l'autre.

En marge de la célébration de la journée internationale de la jeunesse ce mercredi 12 Août 2020, le président national du Collectif des Jeunes Leaders du Tanganyika, Me Joseph Mulunda a peint le tableau actuel des jeunes dans cette province «  la jeunesse du TANGANYIKA est à la croisée de chemin. Elle se retrouve coincée entre la résilience et l'impératif de relever son niveau d'autonomisation. Le salut est à la fois dans la prise de la conscience entant que concerné au premier chef du développement de la province du TANGANYIKA et l'unité autour d'un idéal commun clairement défini par tous les fils et filles de la province lacustre ( toute tendance confondue). » a-t-il expliqué

Il soutient que c’est seulement à ce prix, que la jeunesse sera à même d'impacter positivement le changement intégral dans la vie de toutes les populations de la province « surtout celles se trouvant dans les milieux ruraux où la vie bat au rythme de la nature. Les conditions socio économiques étant encore rudimentaires si pas primitives. » a indiqué Maître Joseph Mulunda.

Ainsi le COJELTA a invité les jeunes et toutes les forces vives de la province à engager des réflexions profondes en vue de changer « les paradigmes de vie » et proposer « un nouveau modèle de gouvernance basée sur la transformation de nos villages en véritables lieux attractifs succeptibles de donner les mêmes
chances aux enfants villagois d'accéder à l’edu de qualité et stopper l'exode rurale et ses corollaires sur la production alimentaire. » plaide cette structure.

Chris Lumbu