RDC: Voici la stratégie de Félix Tshisekedi pour mettre fin à l’insécurité dans l’est du pays

Le Chef de l'Etat, Félix Tshisekedi saluant les FARDC. Ph de tiers

Je m’engage dans cette lutte avec détermination pour trouver une solution définitive à l’inacceptable situation de l’Est“, a déclaré lundi, le président de la République, Félix Tshisekedi. Dans un bref message diffusé à la télévision nationale, le président congolais se montre déterminer en finir avec ce regain d’insécurité dans la partie orientale du pays qui dure depuis plusieurs décennies.

Pour y’arriver, le président congolais arrête des stratégies pour répondre favorablement aux attentes de la population des zones meurtries. Au-delà de l’État de siège dans les provinces de Nord-Kivu et d’Ituri, le président a décidé de confier l’administration de celles-ci à des militaires et policiers pour une durée de trente jours.

Les dirigeants de ce régime exceptionnel sont mêmes déjà nommés et ont eu une séance de travail avec le premier ministre lundi à Kinshasa indique à élection-net, une source à la présidence congolaise. Ils pourront débuter le 6 mai prochain.

Durant cette période, il n’y aura pas d’immunités pour des personnes rendues coupables des faits, toutes fois le respect des principes et libertés fondamentaux seront de strict application, notamment le droit à la vie ; L’interdiction de la torture et des peines ou traitement cruel, inhumain ou dégradant ; L’interdiction de l’esclavage et de la servitude ;Le principe de la légalité des infractions et des peines ; Le droit de défense et le droit de recourt L’interdiction de l’emprisonnement pour dettes ; La liberté de pensée, de conscience et de religion a soutenu Kasongo Mwema Yamba Yamba.

Toute fois, il a été soutenu par le porte-parole de la police, le colonel Mwana Mputu, mardi que l’état de siège n’est pas un chèque à blanc pour la violation des droits, il appelle à la collaboration de la population pour gagner cette guerre.« Si toute marche bien, nous pourrons nous retrouver 30 jours après pour chanter la victoire », a-t-il assuré.

Patrick Félix ABELY