RDC : Procès Bukanga-Lonzo et autres combines : Matata Ponyo, victime d’un calcul politique ? [Tribune]

À en croire le secrétaire général des nations-unies, Antonio Guteress dans son rapport adressé au conseil de sécurité, Les allégations de megestion des fonds publics sur la personne du sénateur Matata Ponyo, ancien premier Ministre (2012-2016) sont interprétées par certains acteurs politiques congolais comme un moyen de neutraliser un candidat à la présidentielle. Ce rapport qui couvre la période du 19 juin au 17 septembre 2021 dresse le tableau général des progrès accomplis ou non par la RDC.

Calculs électoralistes?

Ainsi pour la communauté internationale à travers sa fidèle représentation au Congo qu’est la Monusco qui se base elle-même sur les avis des concernés (les politiques), le pouvoir en place qui se projette déjà dans les calculs électoraux de 2023 cherche par tous les moyens à baliser le chemin du succès. Et tout celui qui n’entre pas dans ce schéma est à abattre.

Voilà pourquoi, la machine judiciaire cherche par tous les moyens à discréditer l’homme à la cravate rouge dont la gestion a pourtant laissé des traces positives au bénéfice des congolais.

L'indélébile bilan positif de Matata

Grâce à l'homme à la cravate rouge, les congolais continuent à voyager par Congo Airways, sont transportés chaque jour dans les bus transco, travaillent à l’hôtel du gouvernement construit par le même homme.

Que dire des fonctionnaires et militaires qui retirent leurs salaires aujourd’hui par la banque alors qu’avant ils étaient soumis au diktat des comptables d’états et autres intermédiaires.
C’est ce Matata là qu’il faut abattre politiquement sachant que la plupart des candidats n’ont de bilan de gestion ou sont déjà dans les bras du pouvoir en place.

L'ONU monte au créneau et denonce

Même les nations-unies sont conscientes que ces procès multipliés à gauche et à droite sont une stratégie de noircir le dossier de cet ancien premier Ministre dont la réputation est intacte auprès de la majorité des congolais qui ne rêvent que du développement.

Comment comprendre qu’un sénateur malade et qui demande d’aller se faire soigner à l’extérieur (son droit le plus légitime) soit éconduit dans sa démarche alors qu’il n’est nullement condamné.

Toute la saga judiciaire qui tend à forcer la main à Matata malgré la décision souveraine du sénat est de nature à noircir le bilan de la RDC sur le plan de la distribution de la justice.

Servir son pays sans appartenir à l'USN

Tout le monde ne peut adhérer à l’union sacrée quelles que soient ses prétentions. Et Matata a le droit de diriger sa carrière politique comme bon lui semble. En tant que sénateur indépendant, cet ancien premier Ministre a démontré qu’il avait des idées dans la tête et qu’il pouvait un jour prétendre à des hautes fonctions selon ses convictions. La justice, la vraie, élève une nation.

Georges Buala

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