RDC/Présidentielle au suffrage indirect : ''Les défenseurs de cette thèse veulent perpétuer la corruption'' (Jean-Claude Katende)

Jean C. Katende, Président de l'Asadho. Photo de tiers

La proposition de certains cadres du FCC, celle qui consister à modifier les dispositifs légaux pour que soient organisée l'élection présidentielle au suffrage indirect ne rencontre pas l'assentiment de tous les analystes.

Jean-Claude Katende, défenseur de droits humains et président de l'Assadho n'a pas tardé à réagir. Dans un message sur sa page Twitter, celui-ci a noté que ''dans un Congo où la corruption a été utilisée pour avoir la qualité de sénateur'', il n'est pas pensable que l'on propose l'élection du président de la République au suffrage indirect.

Cependant, il accuse les initiateurs de cette proposition d'être défenseurs d'une thèse qui perpétue la corruption.

En rappel, certains cadres du FCC ont extériorisé leur vœu, celui de voir qu'en République Démocratique du Congo, les élections du président de la République s'organisent au suffrage indirect. Où seuls les représentants de la population pourront élire celui qui pourra diriger le pays.

Selon eux, cela pourrait limiter les contestations qui ont toujours été visibles après les élections, et le coût lié aux moyens financiers ne serait pas élevé.

Prince Bagheni, à Goma