RDC: Pour le FCC, "La dissolution de l'assemblée nationale est une simple intimidation qui n'a pas lieu d'être dans la démocratie"

Vue d'une salle de plénière de l'Assemblée nationale vandalisée à Kinshasa

Malgré la non participation du FCC aux consultations organisées par le chef de l'État Felix Antoine Tshisekedi, ce regroupement politique note que les conclusions tirées par le chef de l'État sont unilatérales. Selon le FCC ces conclusions violent gravement la constitution en servant de prétexte pour liquider par l'instauration d'un régime dictatorial au service d'un pouvoir personnel, les institutions démocratiquement établies aux termes des dernières élections générales du 30 decembre 2018.

Pour le FCC, "la menace de la dissolution du parlement constitue une intimidation qui n'a pas lieu d'être dans la démocratie, étant entendu par ailleurs que les conditions de cette dissolution, pourtant clairement définies dans la constitution ne sont pas reunies".

Le front commun pour le congo dénonce également "l'usage abusif des moyens de l'État par le CACH tels que la justice, les services de sécurité, la police,l' argent de l'État en vue de faciliter la confiscation des libertés publiques et l'exécution d'un coup d'État constitutionnel"

Pour rappel, lors de son allocution du mois de Janvier dernier à londres, le chef de l'État avait prédit la dissolution de l'Assemblée nationale en cas de blocage du déroulement de son programme quinquennal.

Bénédicte Matondo