RDC : la population appelée à protéger l'environnement

La sensibilisation de la population à la s’imprégner des activités liées au changement climatique, tel était le mettre mot de la marche sur l’environnement qu’ont tenu ce samedi 30 octobre les jeunes soucieux de soutenir cette initiative.

Tresor Mayamba, Président du conseil provincial de la jeunesse de Kinshasa (CPJK) qui a organisé cette manifestation, a indiqué que cette marche visait à « sensibiliser la population congolaise de s’imprégner aux activités liées au changement climatique » car, dit-il, « tout congolais a droit de protéger l’environnement de notre pays, et ce, quelle que soit votre obédience politique ou de la société civile ».

Cette activité était en croisée de chemin de la célébration de la 2eme année de la vision « Kinshasa Bopeto » du Gouverneur de la ville de Kinshasa Gentiny Ngobila. Tresor Mayamba a également saisi cette occasion pour appeler la population à s’activer pour participer à la vision Kinshasa Bopeto du Gouverneur de la Ville qui est en train de s’implanter afin de participer activement. « Cette vision est train de s’implanter et d’adhérer dans la ville des Kinois. Nous avons cette obligation de soutenir cette vision qui apportera un plus dans la ville », a-t-il conclu.

Bien qu’il y a encore du chemin dans cette vision Kinshasa Bopeto, les avancés ont également été significatives dans la capitale congolaise qui tient à revêtir sa plus belle robe d’antan de « Kin Label ».

Signalons que la République Démocratique du Congo qui regorge en son sein la deuxième plus grande forêt tropicale du monde après le Brésil, et qui est un réservoir de carbone et une réserve de biodiversité d'importance mondiale, prendra part au sommet de COP26 à Glasgow en Ecosse comme un Pays solution et pragmatique.

Devant la presse pour dévoiler les ambitions de la RDC à ce sommet, le Premier ministre a exprimé sa détermination à obtenir des bailleurs plus que les 200 millions de dollars du fonds climat obtenus ces cinq dernières années.

« L’enjeu ici est d’accéder au fonds climat. Nous voulons y accéder à juste titre et selon les potentialités que nous allons apporter, ce que nous apportons déjà par rapport au réchauffement climatique. C’est bien d’en parler de tout ce qu’il est, mais c’est aussi très important que l’accompagnement aille dans le sens de sauvegarder ce patrimoine. Lors de dernières éditions, nous avons eu à signer des lettres d’intentions couvrant la période de 2016–2021 avec un apport des partenaires d’évaluant à 200 millions dollars. Aujourd'hui nous voulons plus que ce qui avait été donné pour permettre à nos populations qui contribuent à ce combat de bénéficier de ces joutes, mais à côté de ça, que cela puisse servir aussi à la préserve et à l’accroissement de ces potentiels, de cette biodiversité », avait-il dit.

Theo Liko

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