RDC : la classe politique appelée à bannir toute manipulation dans le secteur éducatif

Tous les enseignants de la République Démocratique du Congo (RDC) ont droit aux soins de santé de qualité. Car, du grand travail dans la formation des dirigeants du pays, ils en sont les principaux artisans, mais quelques fois oubliés.

Dans le souci de redonner un peu de sourire à ces héros dans l'ombre. Si certaines personnes estiment que la gratuité d'enseignement est un fiasco d'autres par contre félicitent le Chef de l'État dont l’une de ses plus attentes consiste à instaurer un enseignement de qualité au plus grand nombre.

C'est ce qu'a affirmé Pitshou Mukoso Numandjoko dans une interview accordée à la presse. Ce cadre de l'Union des Congolais Consciencieux pour le Développement (UCCD) parti cher au président Joseph Nsabua Kapuku trouve des mots justes pour vénérer les actions de l’autorité suprême de l'État qui milite pour redonner le sourire aux congolais à travers le slogan le plus célèbre'' le peuple d'abord''.

En effet, Pitshou Mukoso Numandjoku fait savoir que « la gratuité de l'enseignement est une façon d'aider ceux qui manquent des moyens pour envoyer leurs enfants à l'école. Ceux qui disent que la gratuité de l'enseignement est un fiasco ces sont les ennemis du Chef de l'État et de la RDC. Depuis l'indépendance jusqu'aujourd'hui, il n'y a jamais eu la gratuité effective sur toute l'étendue du territoire national. Depuis l'avènement du Chef de l'État Félix Tshisekedi, il a eu à imposer l'effectivité de l'enseignement sur l'ensemble du pays. Ceux qui disent, c'est un fiasco, ce sont des ennemis du Chef de l'État. Car, la gratuité de l'enseignement est une réussite », a expliqué Pisthou Mukoso.

Pitshou Mukoso Numandjoko

Il a, par ailleurs expliqué que tout ce qui se passe dans le secteur de l'EPST avec les syndicalistes qui paralysent les activités scolaires sont des œuvres des personnes de mauvaise volonté.

« C'est de la récupération politique. Les opposants doivent utiliser plusieurs stratégies. Si nous voulons d'un Congo fort et prospère, nous devons arrêter. L’éducation est très importante. La freiner, c'est pourrir l’avenir de nos enfants », a-t-il conclu.

Signalons que les enseignants dans plusieurs coins du pays ont manifesté pour exiger l’amélioration de leurs conditions de travail et plusieurs élèves ont également tenus des marches pour exiger au Gouvernement une formation de qualité.

Theo Liko & J.N.L

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *