RDC : Félix Tshisekedi fait adhérer officiellement son Pays au MAEP

Le Chef de l’État Congolais, Félix Antoine Tshisekedi, a pris part le jeudi 25 mars, par Vidéo-conférence, au 30e Forum des Chefs d’État et de gouvernement des pays membres du MAEP (Le Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs).

À cette occasion, selon la cellule de communication du 5e Président de la RDC, le Chef de l’État a prononcé une allocution d’adhésion au MAEP au nom de la RDC. Ainsi, le Pays de Félix Tshisekedi devient officiellement, le 41e membre adhérent au MAEP.

Dans son allocution, le Président en exercice de l’Union Africaine, a souligné l’importance cruciale de la promotion de la bonne gouvernance et du renforcement de l’État de droit pour consolider le développement de l’Afrique.

Par ailleurs, indique la même source, le Chef de l’État a rappelé que, sous son autorité, “la RDC avait mis l’accent sur la consolidation de l’État de droit, le respect des droits humains, la lutte contre la corruption et l’impunité.” La réussite d’un tel programme passe, nécessairement, par une évaluation régulière des mesures mises en place, a-t-il ajouté.

Au sein du MAEP, la RDC partagera, avec les pays frères, des bonnes pratiques en matière de bonne gouvernance au plus grand bénéfice des populations africaines.

Il sied de rappeler que, l’admission de la RDC au MAEP est consécutive au récent entretien que le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, avait eu il y a plus de deux semaines dans ses bureaux de l’UA avec le Directeur Général du MAEP, M. Eddy Malope, venu lui transmettre une invitation de son homologue sud-africain Cyrille Ramaphosa le conviant à se rendre en Afrique du Sud d’ici la fin du mois en cours pour un discours officiel d’adhésion de la RDC au MAEP.

Créé en 2003 en tant qu’instrument d’auto-évaluation volontaire de la performance des États membres en matière de gouvernance, le MAEP est un accord volontaire conclu entre les États africains pour évaluer et réviser systématiquement la gouvernance au niveau des Chefs d’État afin de promouvoir la stabilité politique, l’intégration économique accélérée au niveau sous régional et continental, la croissance économique et le développement durable.

Rédaction