RDC : FCC-CACH, le tacle de Claudel Lubaya

Claudel Lubaya, député national en RDC. Photo de tiers

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Les divergences d’opinions sur plusieurs points de la vie de la Nation entre les membres de la coalition FCC-CACH au pouvoir en République Démocratique du Congo ne laissent pas indifférents les acteurs de la Société Civile comme ceux de l’opposition. C’est à l’occurrence le cas du député national de l’opposition Lubaya Claudel André.

Dans un message publié sur son compte officiel Twitter ce dimanche 18 octobre 2020, il estime que les divergences profondes qui déchirent la coalition au pouvoir enfoncent le pays dans une crise innommable et obligent selon lui, cette coalition à publier l’accord conclu en décembre 2018, “caché à la Nation”. À lui de poursuivre :

“Le peuple est en droit d’en connaître les clauses pour évaluer, arbitrer et trancher”.

En outre, il pense que 22 mois après la signature dudit accord, “rien ne justifie la dissimulation opiniâtre de l’acte fondateur d’une gouvernance” qu’il qualifie de “conflictuelle”, basée d’après lui, “sur la méfiance entre alliés supposés et qui plonge chaque jour le pays dans la tyrannie de l’incertitude”.

Et comme pour pousser les alliés au pouvoir à dévoiler le contenu de leur accord, il termine par les rappeler qu’au 30 juin 1960, date de l’accession du pays à la souveraineté tant nationale qu’internationale, “rien n’a été caché, tout était connu”.

Rappelons que depuis les dernières nominations opérées par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo dans l’appareil judiciaire, les cadres de la coalition FCC-CACH s’illustrent par médias interposés, avec des déclarations diamétralement opposées, notamment en ce qui concerne les nominations à la cour constitutionnelle. Les partisans de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et de son CACH (Cap pour le Changement) soutiennent la légalité de ces nominations par contre, ceux du Front Commun pour le Congo (FCC) de l’ancien Président Joseph Kabila Kabenge les contestent.

Rédaction