RDC / Exploitation forestière : Bazaïba coince

Ève Bazaïba, Vice premier ministre de l'enseignement de la République Démocratique du Congo/ photo min Environment

Le chef de l'État Congolais, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a présidé ce vendredi, 09 juillet 2021 à Kinshasa, la 10ème réunion du conseil des ministres par vidéo conférence.

Plusieurs questions ont été abordées lors de cette séance notamment celle liée au moratoire sur l'exploitation forestière de la République Démocratique du Congo.

Cette politique instaurée depuis 2002 et renforcée en 2005 visant à préserver l'écosystème de l'humanité, le pays abritant la deux forêt danse après l'Amazonie devrait bénéficier des compensations financières pour promouvoir un développement alternatif des contrées vivant de cette pratique.

Dans son intervention au conseil, la vice-première ministre de l’Environnement, Eve Bazaïba Masudi citée par le site d'information Environews pense que le moratoire doit être levé pour permettre au pays de tirer réellement profit de ses forêts.

Dans son entendement, les bailleurs de fonds devront, soit lever la mesure pour promouvoir une exploitation industrielle afin de faire développer le pays via ses forêts soit maintenir le moratoire en mettant la main à la poche en vue de financer les projets de développement.

"Outre la question de la levée du moratoire, celle de l’interdiction d’exportation du bois brut (grume) a été également soumise au Conseil des ministres de ce vendredi. A cela s’ajoute aussi l’institution d’une taxe carbone, l’instauration d’une autorité de régulation de la taxe carbone, la mise en place d’une politique nationale du changement climatique, l’organisation des états généraux des forêts, la finalisation de la politique forestière nationale, la revisitation des concessions forestières etc", renseigne la même source.

Lors du lancement de "l'atelier de renforcement des capacités des responsables des administrations et désignation des personnes ressources pour les dialogues nationaux et la plate-forme de coordination institutionnelle", ce vendredi à Kinshasa, la Vice-première ministre a estimé à 31 milliards de dollars de fonds nécessaires à la lutte contre le Changement climatique.

José-Junior Owawa

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