RDC/EPST : une commission ad hoc mise en place pour examiner la situation des établissements fonctionnant avec de faux arrêtés

Willy BAKONGA ministre national de l'EPST avec quelques élèves de Kinshasa © Photo de tiers

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST) Willy Bakonga Wilima, vient de créer une commission ad hoc devant examiner, au cas par cas, la situation des établissements d’enseignement fonctionnant avec de faux arrêtés et ce, consécutivement aux instructions du Premier Ministre, relatives à la désactivation des écoles fonctionnant avec de faux arrêtés.

Il s’agit d’après un communiqué du ministre de l’EPST rendu public le vendredi 2 avril parcouru par election-net.com, des écoles datant de l’époque coloniale et celles crées immédiatement après l’indépendance, « éligibles à la régularisation collective », c’est-à-dire les écoles datant de la période d’avant la procédure de création par voie d’arrêté.

Pour les écoles fonctionnant avec de « faux arrêtés » mais réunissant les conditions requises de viabilité, d’après ce document « une dérogation sera sollicitée auprès du premier, Chef du Gouvernement en vue de la régularisation de leur situation administrative.»

Il sied de rappeler que le Service de Contrôle et de Paie des Enseignants (SECOPE) avait annoncé, suite aux recommandations formulées par l’Inspection Générale des Finances (IGF) à l’issue de la mission qu’elle a effectué au ministère de l’EPST, qu’au moins 1.000 écoles qui ne réunissent pas les conditions, doivent être désactivées du système de paie des enseignants.

Une question qui continue à susciter un grand débat dans l’opinion publique de la République démocratique du Congo.

Jean-Paul Tshimanga