RDC: Effet du Covid-19 sur les conflits armés

Un rapport de l’ONG ACLED pointe la hausse moyenne des combats et violences politiques au Brésil, au Nigéria, en Irak, en République démocratique du Congo et au Cameroun en 2020.

Depuis un an, la pandémie a tué près de 2,7 millions de personnes, touché 122 millions d’individus et réduit au confinement, plus ou moins long et sévère, la moitié de la planète. L’ACLED (The Armes Conflict Location & Event Data project), un institut de recherche international basé aux États-Unis, constate dans son rapport 2020 que la Covid-19 a contribué à intensifier des violences contre les populations civiles en RDC.

Selon son dernier rapport, toutes les formes d’attaques des civils ont diminué de 2019 à 2020 au niveau global, à l’exception des enlèvements et des disparitions forcées, qui ont considérablement augmenté au Nigéria (de 169 %), au Yémen (de 114 %), en Syrie (de 36 %) et en République démocratique du Congo (de 21%). 

 La violence des gangs et des groupes armés non étatiques, le ciblage des civils n’ont pas baissé au Mexique, au Brésil, au Nigeria, en Irak, en République démocratique du Congo, et au Cameroun, malgré la pandémie, les tueries se sont multipliées. Le nombre des milices identitaires a même bondi de 46 %.

Cette ONG, qui entend apporter de la clarté dans les crises, compile scrupuleusement tous les combats, les attentats, les assassinats, les émeutes et les manifestations, violentes ou non.

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