RDC : diminution des violations des droits de l’homme entre juin 2020 et mai 2021 (BCNUDH)

Matthias Guilman

De gauche à droite : Matthias Guilman, porte-parole de la MONUSCO et Abdoul Aziz Thioy du Bcnudh. Ph Enet Liévin LUZ.

Le Bureau Conjoint des Nations-Unies pour les Droits de l’Homme (BCNUDH) a rendu son rapport sur le cas de violations des droits de l'homme en République démocratique du Congo (RDC).

Dans ce rapport, BCNUDH note une diminution d'au moins de 23% des violations des droits de l’homme et des atteintes entre la période allant du 1er juin 2020 au 31 mai 2021.

"Durant la période considérée, le Bureau conjoint a observé une diminution de l’ordre de 23% des violations des droits de l’homme et des atteintes à ces droits liées à l’espace démocratique (664 par rapport à 857 pour la période précédente), ce qui confirme la tendance notée depuis février 2019", lit-on dans ce rapport.

Le BCNUDH préciser que " les violations et atteintes documentées ont principalement eu lieu dans les provinces du Nord-Kivu, de Tanganyika, du Kasaï, du Haut-Katanga et du Sud-Kivu, dans un contexte marqué par des tensions au sein de la coalition au pouvoir, des discours de haine de la part de membres de partis politiques, de la société civile et de dirigeants communautaires, et des restrictions aux libertés fondamentales imposées par les autorités provinciales", rapporte le BCNUDH, et de charger les acteurs étatiques :

"Les acteurs étatiques sont responsables de 84% des violations des droits de l’homme en lien avec l’espace démocratique, par rapport à 16% pour les groupes armés. Les violations les plus documentées concernent les droits à la liberté et à la sécurité de la personne, à la liberté d’opinion et d’expression, à l’intégrité physique et à la vie"

Joël Mesa Nzuzi

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