RDC/Congo Hold-Up : le plan machiavélique occidental sur la sino-congolaise dénoncé par la SICOMINES S.A

Siège de la SICOMINES.SA

La Sino-Congolaise des Mines (SICOMINES S.A) se dit consternée par la campagne machiavélique des Occidentaux contre la coopération entre la Chine et la RDC et reste ferme à mener bon port leur contrat en toute équité.

Dans son document parvenu ce samedi 4 décembre 2021 à ELECTION-NET.COM, la jointe-ventrue s’indigne du fait que dans le fameux rapport « CONGO Hold-Up », elle est présentée comme une entreprise entièrement chinoise et que ces actionnaires étant deux groupes industriels détenus par l’État chinois sans associer les locaux, en occurrence les congolais, dans la répétition des parts.

Voulant disqualifier la coopération sino-congolaise aux yeux du monde, les occidentaux qui tentent mordicus de reprendre pied en RDC, mobilisent les médias, activistes ainsi que politiques pour diaboliser contre ladite coopération, portant en revanche un message révélateur aux congolais en particulier et Africains en général, afin de regagner la confiance d’antan.

Pourtant, « les puissances occidentales ayant exploitées en solo les ressources naturelles de la RDC depuis plus d’un siècle avant la Chine, se réveillent soudain pour rentrer sur le continent noir », explique cette entreprise minière, se demandant où étaient-ils au cours des 30 dernières années.

Congo hold-up, un non-événement

Voyant son œuvre discréditée après avoir déserté l’Afrique, utilisant la presse à travers le rapport « Congo Hold-up », la SICOMINES éclaire l’opinion.

Tout d’abord, elle trouve que la publication « CONGO Hold-Up » demeure un non événement et dit n’être impliqué, ni de près ni de loin à des actes de corruption ou à la promotion des antivaleurs.

Malgré ces multiples obstacles, la Sino-congolaise des mines, une société basée à Lualaba, dit rester attachée à son partenaire, la RDC, et s’emploie à trouver davantage des solutions adéquates capables de susciter le développement dans tous les territoires nationaux.

La Jointe-venture révèle ne pas être le seul actionnaire de ce plus grand investissement chinois en RDC. Elle précise que l’Etat congolais est représenté à travers la GECAMINES.

Halte à l'intox, la presse avertie

Aux tireurs de ficelles qui veulent à tout prix saboter le partenariat Chine-RDC, la Sino-congolaise des mines appelle les médias instrumentalisés, diffuseurs des spéculations sans fondement ni preuves concrètes, sans connaissance des contenus et contextes de ce contrat, de leur approcher, afin d’avoir la vraie vérité sur la réalisation ou l’exécution des différents programmes.

La SICOMINES constate avec amertume une forme de jalousie de la part des Occidentaux tout simplement parce que la Chine a fait de sa coopération avec la RDC en particulier et l’Afrique en général son fleuron avec intention d’une duplication. Car, depuis la première exploitation industrielle des minerais du Congo au Katanga autour des années 1902 et 1906, jamais l’industrie n’a atteint son niveau en matière de technologie, en équipements de production, en encadrement social et en protection de l’environnement.

La crainte occidentale

Elle conclut que c’est sans doute cette perspective qui « effraie et énerve les exploitants occidentaux qui eux, ne veulent pas investir dans les nouvelles technologies ni dans l’encadrement social adéquat, encore moins dans la protection effective de l’environnement ».

Au vu des certaines réalisations déjà faites et d’autres en cours, la SICOMINES invite le Président de la République Démocratique du Congo Félix Tshisekedi à faire confiance à l’élan de développement entrepris dans le cadre de ce partenariat Chine-RDC dont le contrat est fait de manière équitable.

Il sied de noter que, depuis l’accession des pays africains à l’indépendance, la Chine n’a jamais détruit le continent noir.

Theo Liko

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