RDC-CENI : ces vérités de Christophe Mboso

Le président du bureau d'âge, Mbosso Nkodia Christophe. Ph de tiers.

Le Président de l’Assemblée Nationale a signifié qu’Il n’y a pas eu de forcing dans l’entérinement de la nouvelle équipe composante de la Commission Électorale Nationale Indépendante.

Au cours du meeting de vérité tenu ce dimanche 31 octobre 2021 au Stade Vélodrome dans la commune de Kintambo à Kinshasa, Christophe Mboso a relaté que « nous avons mis la commission électorale en place pour que nous allions aux élections, certaines disent que c’est le forcing. Il n’y a pas eu de forcing. C’est depuis le mois de mars dernier que nous avions entamé les négociations pour voter la loi portant organisation et fonctionnement de la CENI. Ceux qui ont jetés cette loi pendant 13 ans. Nous l’avons ressorti, politiques et société civile, nous nous sommes concerté pour voter cette loi (…) », a-t-il clamé.

Pour L’autorité morale de la Convention pour la République et la Démocratie (CRD), « (…) la CENI a 15 membres. On s’est partagé les postes. La société civile 5 membres, la majorité 6 membres, l’opposition 4 membres. Vous avez entendu des bruits ? Il y avait le forcing ? » Non ! répliquent les militants de sa formation politique.

« On s’est entendu », poursuit-il, « nous avons voté cette loi et le Président de la République l’a promulguée ».

Christophe Mboso explique que dans l’appel au partage des postes , « la majorité et la société civile ont présenté leurs candidats sauf les confessions religieuses. Le FCC à son tour, dit attendre ce que débouchera du choix des religieux. Après près de 3 mois, les confessions religieuses n’ont pas trouvé de consensus pour le choix du futur président de la CENI (…) j’ai appliqué la loi et j’ai entériné les composants de la CENI. Ils ont peur des élections, c’est ainsi qu’ils mentent que Mboso a fait le forcing », souligne-t-il avec des ovations de tout le Stade.

Cependant, le Président de la chambre haute du parlement a rassuré que les scrutins qui pointent à l’horizon, seront transparents et apaisés. « Concernant la loi électorale qui reste à voter au niveau de l’assemblée nationale, les articles seront insérés pour assurer la transparence aux prochaines élections sans possibilité de fraude. Les observateurs nationaux et la communauté internationale seront là (…) », a-t-il conclu.

Theo Liko

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *