RDC/100 jours du Gouvernement Sama : "(…) dans le concret, nous avons constaté que rien n'a changé", Joël Lamika

Le gouvernement de l'Union sacrée vient de passer ces 100 premiers jours. L'heure est au bilan au sein de la population congolaise ainsi que quelques acteurs politiques et sociaux.

Invité d'election-net-com, le Coordonnateur du Mouvement National des consommateurs lésés (MNCL), Joël Lamika, estime quant à lui, que plusieurs promesses sont restées irréalisables. D'après lui, il y a eu un chapelet de bonnes intentions mais non concrétisées.

"Nous ne reprochons rien . Mais par contre, nous effectuons une lecture de la situation économique d'abord. Sur le plan économique nous pouvons dénoter une volonté politique de leur part, de vouloir changer dans le vécu quotidien, le panier de la ménagère des familles congolaises, mais dans le concret, nous avons constaté que rien n'a changé. La situation ne fait que s'empirer. Le Congo ne produit rien et finalement, les opérateurs économiques font la loi et ça se fait sentir sur le vécu des consommateurs congolais" , note le Coordonnateur du MNCL, Joël Lamika Kalabudi, avant de souligner :

"Nous leur demandons de tenir leur promesse, il y a eu certaines grandes lignes de la vision du Gouvernement Sama et ce qu'il peut faire c'est justement réaliser ces promesses. Aujourd'hui, le Congo veut se relever sur le plan social et économique, ce qui implique donc de vouloir miser sur la production locale. À ce stade, le Congo ne produit rien, même pas la tige de coton. Ce qui n'est pas normal pour un pays qui veut de l'indépendance économique. Aujourd'hui, nous constatons malheureusement que l'État Congolais, qui doit être dans la dynamique d'alléger les tâches économiques et sociales des consommateurs Congolais, vient malheureusement nous imposer les taxes, et cela ne fait que renforcer nos difficultés. Notamment le cas avec la taxe Kibasa", poursuit-il.

Il faut signaler que plusieurs congolais jugent "mitigé" le bilan des 100 premiers jours du gouvernement des warriors.

Joël Mesa Nzuzi

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