Phénomènes climatiques : Un débat dans le monde !


L'important des phénomènes climatiques extrêmes de Co2 fait encore débat dans le monde. Dans le rapport de l'apocalypse, il est en effet impossible de réagir juste après un événement climatique précis. Quand bien même, on fait, citer l’exemple particulier de la vague de chaleur qui a touché toute l’Europe pendant plusieurs semaines entre juin et juillet 2019.


 A Paris, le mercure a dépassé les 40 °C, et même les 45 °C dans le sud de la France.Pour étudier le phénomène, la chercheuse Valerie Masson déclare que "les scientifiques l’ont d’abord comparé avec les variations passées du climat, puis nous avons réalisé des simulations informatiques avec deux modèles. Sur le premier, les influences du climat se limitaient schématiquement aux effets des volcans, du rayonnement solaire et de la variabilité naturelle".

Sur le second, dit-elle, l’impact de l’homme était pris en compte. Résultat : sans nos émissions continues de GES, cette vague de chaleur n’aurait pas pu se produire. Ces résultats confortent également nos modèles lorsqu’ils indiquent que ces épisodes caniculaires seront plus fréquents et plus intenses à l’avenir. 

Lors de l’Accord de Paris en 2015, les états se sont engagés à réduire leurs émissions de GES de façon à limiter le réchauffement en deçà de 1,5 °C. Visiblement les promesses ne sont pas tenues, fait-elle rappeler.

En effet, tous les ans à l’automne le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) publie un rapport qui montre le décalage entre les promesses et les trajectoires qui permettent de limiter le réchauffement. La dernière édition, qui date de la fin 2020, met en évidence des ambitions de réduction trop modestes qui nous placent sur une trajectoire où le thermomètre mondial affichera +2 °C en 2050, puis +3 °C en 2100.

Ce rapport de l'apocalypse souligne aussi à quel point les plans de relance peuvent jouer un rôle important et permettre une baisse radicale des émissions de GES tout en favorisant les investissements en faveur de l’emploi.

A l’inverse une relance basée sur les énergies fossiles pourrait bloquer la possibilité de limiter le réchauffement.

 Mapote Gaye

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