Ngandajika: l’UNC appelle ses militants à éviter les actes inciviques après la condamnation de Vital Kamerhe

Vital Kamerhe, directeur de cabinet de Félix Tshisekedi. Capture photo Enet.

Après le verdict du tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe dans l’affaire dite de “100 jours “condamnant le Président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) et directeur de Cabinet du Chef de l’Etat Congolais, Vitale Kamerhe pour détournement des fonds alloués au programme de 100 premiers jours du Chef de l’Etat, le secrétaire permanant d’ l’UNC/Ngandajika appelle au calme.

Dans une sortie médiatique dimanche 21 juin, Jules Mbuwa a dit suivre avec succès les formalités et mascarades politico-judiciaires sur le procès de 100 jours qui ont fait que son président soit condamné. Toutefois, il appelle les membres de son parti au calme car le procès ne se finira pas seulement ici, mais ils vont aller en appel.

« Nous appelons tous les cadres de l’UNC partout au pays, nous leurs demandons de revenir en eux-mêmes, nous irons en appel de sorte que le droit soit effectivement le droit. Si on ne répond pas favorablement au Congo, nous allons attaquer presque toutes les instances juridiques du monde, en Afrique tout comme au niveau international » appel le secrétaire Mbuwa via la presse de Ngandajika.

Avant de reconnaitre que marcher est un droit légitime pour les congolais « (…) nous décourageons sur ce point tous les comportements qui ne cadrent pas avec la philosophie de l’UNC. L’UNC c’est une école, c’est une université qui enseigne à tout le monde la cohésion nationale ainsi que la paix, il y a ceux qui ont brûlé les histoires ceux qui ont détruits… c’est ne pas ça la morale de l’UNC » poursuit le secrétaire de l’UNC.

Selon lui, ceux qui se sont comportés en inciviques ne sont pas les membres du parti de Vital Kamerhé car l’UNC c’est la discipline. Il sied de rappeler qu’après le verdict de la justice condamnant à 20 ans des travaux forcés pour le détournement des daignés publics samedi 20 juin 2020, il a été observé des marches des contestations dans quelques coins du pays.

Jean Paul Tshimanga