Lubumbashi: la DFC sollicite l'implication de Félix Tshisekedi pour la sécurité de Moïse Katumbi

Félix Tshisekedi, président de la République Démocratique du Congo/ photo presse présidentielle

Après "l’attaque" perpétrée sur la résidence du Président de Ensemble pour la République, Moïse Katumbi Chapwe, à Lubumbashi, la Dynamique des Femmes pour le changement (DFC) sort de son silence et appelle le Chef de l’Etat Félix Tshiseke, président de la République à une implication personnelle pour sa sécurisation.

Dans une lettre du 17 août 2020 parvenue à election-net.com, adressée au président de la République, ces femmes précisent que cette attaque qui, aujourd’hui, cible la personne de leur Leader est la résultante de l’insécurité grandissante et entretenue par les forces négatives à Lubumbashi, dans la partie Est de la RD Congo ainsi que sur toute l’étendue du territoire national en troublant régulièrement l’ordre public en semant la désolation au sein de la population.

«En conséquence, nous, Dynamique des Femmes pour le Changement, Plate-forme des femmes d’Ensemble pour le Changement dont Moïse Katumbi Chapwe est le Président, soucieuses de la sécurité des citoyens et de leurs biens que de l’instauration d’un Etat de droit, venons auprès de votre haute Autorité solliciter ce qui suit : ordonner une enquête pour que les auteurs de cette attaque soient identifiés, appréhendés et déférés devant les instances judiciaires compétentes », peut-on lire dans ce courrier.

A lire aussi Haut-Katanga: la résidence de Moïse Katumbi attaquée à Lubumbashi

Et de poursuivre, «prendre des mesures pour sécuriser physiquement Moïse Katumbi Chapwe, toute sa famille et ses biens (…) », écrivent-elles, avant de demander une faveur pour les opposants afin qu'ils exercent leurs activités et exprimer leurs opinions politiques sans être intimidés, ce qui traduira ainsi véritablement la volonté d’un Etat de droit.

Rappelons que dans la nuit du mercredi 5 au jeudi 6 août 2020, la résidence de l’opposant congolais, et cadre du regroupement politique, «LAMUKA », à Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga été l’objet de tirs à balles réelles pénétrant jusque dans sa chambre à coucher alors que lui et sa famille étaient dans leur village natal.

Jean Paul Tshimanga