Lubumbashi: Ghislain Lubaba, maire de la ville sous pression !

Heritier Mulumbwa, rapporteur du mouvement citoyen la voix du peuple avec la presse devant l’hôtel de ville/ Photo d’est tiers

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Ambiance inhabituelle ce mardi 15 septembre 2020 à l’hôtel de ville de Lubumbashi. Le mouvement citoyen la voix du peuple a pris d’assaut la mairie de la ville de Lubumbashi pour demander la démission du maire de la ville Ghislain Lubaba Buluma. Les membres de ce mouvement citoyen estiment que le maire a montré ses limites dans la gestion de cette municipalité.

Ce mouvement impute la situation sécuritaire dans la ville de Lubumbashi à Ghislain Lubaba Buluma. La voix du peuple reproche également au maire un manque de leadership et d’initiatives pour restaurer l’autorité de l’état

“En tant que président du conseil urbain de sécurité, il est incapable d’entreprendre les moindres initiatives pour contrer les malfrats qui sèment la peur et la terreur dans le chef de la population Lushoise. Bien que la ville de Lubumbashi est le chef-lieu de la Province du Haut-Katanga, c’est le maire de la ville qui est l’autorité numéro un habilité à faire appliquer, respecter et même restaurer l’autorité de l’Etat, mais par manque d’un leadership clairvoyant, innovant, proactif dynamisme, il s’est englouti et ce dernier n’a comme prérogatives aller couper les rubans symboliques lorsqu’invité par le bourgmestre soit de la commune de Kampemba soit de la commune annexe et aller à la visite des familles victimes de criminalité. “

Autres charges retenues contre Ghislain Lubaba Buluma , l’incapacité à faire appliquer les arrêtés urbains que lui-même a signé. Avec raison que la ville de Lubumbashi ressemble à une véritable capharnaüm à l’image du secteur de transport en commun:

“Bien qu’il a tous les services possibles sous ses ordres, il n’arrive même pas à faire appliquer et respecter ses arrêtés urbains. Aujourd’hui chaque ligne de transport a son prix au mépris de celui que la mairie a fixé” a expliqué Heritier Mulumbwa, chargé de communication de ce mouvement.

Les choses vont de mal en pis dans la ville cuprifère et certaines personnes de certains partis politiques se substituent en percepteurs , poursuivent les manifestants, qui parlent d’une mauvaise gestion/gouvernance de la ville de Lubumbashi dûe aux limites dont a fait et fait montre l’autorité urbaine.

Chris Lumbu