Londres/Cop 26 : Ève Bazaiba plaide pour la compensation équitable de la RDC

La VPM à l'environnement et développement durable, Ève Bazaiba. Ph presse présidentielle

La Vice-premier ministre à l'Environnement et Développement durable, Eve Bazaiba prend part à la Réunion Ministérielle de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique 2021 (COP26) à Londres en Grande-Bretagne.

Depuis son avènement à la tête de ce secteur élevé au rang de la vice-Primature, Eve Bazaiba mène un plaidoyer pour une juste compensation des efforts et sacrifices de la population congolaise dans la préservation des forêts.

C'est ce qu'elle a encore fait lors de sa prise de parole à la réunion de Londres où elle exige une compensation équitable pour la République démocratique du Congo qui joue un rôle majeur dans la lutte contre le changement climatique.

"La RDC devra bénéficier de la compensation équitable pour ses potentialités et sacrifices qui ont un impact important dans la lutte contre le changement climatique dans le monde. Cette compensation ne doit pas être un don, mais un droit ", a dit Ève Bazaiba lors de cette réunion ministérielle.

Quid de la COP 26?

La COP 26 ambitionne de relever le défi en favorisant une véritable mise en œuvre de l’Accord de Paris, en incitant les Etats à rehausser leurs ambitions climatiques et à prendre de nouveaux engagements.
Cette rencontre représente une opportunité de changement majeur en termes économiques, politiques et sociaux, afin de faire face aux défis climatiques.

Organisée six années après la tenue de la COP 21 qui a donné naissance à l’Accord de Paris, la COP 26 devait être la première étape clef permettant de vérifier sa mise en œuvre et son efficacité. Il est attendu de ce forum notamment le renforcement de l’ambition des différents pays.

Les Etats devront également soumettre leurs stratégies de développement bas-carbone pour 2050 d’ici fin 2020. Alors que le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, appelle notamment les pays à présenter des plans concrets pour réduire de 45 % les gaz à effet de serre sur les dix ans à venir et pour les supprimer totalement d’ici 2050.

Joël Mesa Nzuzi

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