«Le FCC est un regroupement dangereux pour la paix…de la RDC », Noël Tshiani.

L’ex candidat président de la République Démocratique Démocratique du Congo, RDC aux élections de décembre 2018, Noel K.Tshiani Muadiamvita ne veut pas rester silencieux par rapport à la crise qui serait prévisible entre le FCC et le CACH.
Dans un message posté sur son compte ce lundi 27 janvier 2020, celui-ci tacle le Front Commun pour le Congo, qu’il qualifie de dangereux pour la paix et le développement de la RDC.
S’adressant au secrétaire général du parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie PPRD, Emmanuel Ramazani Shadary, l'auteur du plan MARSHALL pour la reconstruction de la RDC, a affirmé que le secrétaire permanent du PPRD fait la honte de tout le FCC.

«Chaque fois qu’il ouvre sa bouche, il raconte des bêtises qui montrent que le FCC est un regroupement dangereux pour la paix, la cohésion nationale et le développement de la RDC.»

En finissant, il a rappelé que la dernière sortie médiatique d’Emmanuel Shadary sur Albert Yuma ‘’en est une belle illustration.’’
« Pauvre Emmanuel Shadari Ramazani ! Chaque fois qu’il ouvre sa bouche, il raconte des bêtises qui montrent que le FCC est un regroupement dangereux pour la paix, la cohésion nationale et le développement de la RDC. Sa dernière sortie sur Yuma est une belle illustration », a-t-il écrit sur son compte tweeter.
Pour rappel, Emmanuel Ramazani Shadary, avait déclaré que son parti n'hésitera pas à paralyser le pays si quelque chose de mal arrivait au Président du Conseil d'Administration de la Gécamines, Albert Yuma, éclaboussé dans une affaire de supposé détournement de 200 millions Usd.

C’était le mercredi 22 janvier lors de l'installation du comité de la ligue des femmes de ce parti à Kinshasa. Pour lui, le PCA de la Gécamines " n'a rien fait".
''Qu'ils expliquent pourquoi les gens poursuivent le PCA de la Gécamines. Vous le connaissez ? Il n'a rien fait. On lui cherche une faute. Quelle faute ? Si on apprend que quelque chose de mal lui est arrivé, je vais donner un mot d'ordre et on va paralyser le pays…'', a-t-il déclaré en Lingala.
Prince Bagheni, à Goma

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