Kinshasa : en retraite politique, le FCC insiste sur l'organisation des élections en 2023

De gauche à droite : Ramazani Shadary, secrétaire permanent du PPRD et Néhémie Mwilanya, coordonnateur du FCC. Ph de tiers.

C'est ce samedi que le Front Commun pour le Congo ( FCC), a ouvert les ateliers pour sa deuxième retraite politique qui se tient à Safari Beach dans la commune de la Nsele à Kinshasa.

Ces assises de deux jours organisées par la plateforme politique de Joseph Kabila, ancien président de la RDC, se veulent être un moment de renforcement de la cohésion au sein de la plateforme pour faire face à l'Union Sacrée que veut constituer le président Félix Tshisekedi.

Dans son discours d'ouverture, le coordonnateur Néhémie Mwilanya insiste sur la tenue des élections en 2023 nonobstant les réformes qui peuvent y avoir.

Il rappelle, en outre, la position de sa plateforme politique, en rapport avec ces éventuelles réformes électorales.

" Les réformes institutionnelles électorales ne devraient pas contrarier la mise en œuvre effective de l’agenda électoral 2023", a-t-il dit devant les cadres et élus FCC.

Et d'ajouter :

"Les propositions de notre famille politique se feront dans le cadre institutionnel ", a précisé Nehemie Mwilanya, avant d'affirmer que le FCC a déjà entrepris des contacts " réguliers " avec les confessions religieuses.

Avec un ton confiant, le professeur Néhémie Mwilanya estime que " le FCC saura trouver la voie, sans nul doute, la voie qui lui permettra de prendre les décisions dont il assumera, bien entendu, les conséquences".

C'est au sortir de cette retraite que le FCC dévoilera sa position officielle en rapport avec les consultations initiées par Félix Tshisekedi.

Reste à savoir s'il sera question de la survie ou la mort de la coalition FCC-CACH.

Joël Mesa Nzuzi