Kasaï : Clôture de la table ronde sur les violences faites aux femmes

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Clôture vendredi 04 décembre 2020 de deux jours de la table ronde dans le cadre des 16 jours d'activisme 2020 basé sur les réformes pour la lutte contre les violences faites aux femmes dans le Kasaï.

Financé par le haut commissariat des nations unies pour les réfugiés, ces assises de deux jours avaient pour objectif, selon Hubert ngulandjoko, député provincial et avocat du reste l'un des conférenciers,
d'identifier les causes de la violences faites aux femmes au Kasaï, et prendre les mesures nécessaires pour les stopper et valoriser la femme et sa dignité.

Se basant sur le code de la Famille révisé et les avancées en faveur de la femme , Hubert ngulandjoko estime qu'il est temps de faire vulgariser les textes et lois du pays qui donne la valeur à la femme mais aussi selon lui décourager les actions dues à nos coutumes qui bloquent la femme à se distinguer et occuper une place dans la société.

Les mariages forcés tout comme précoces ou non désirés de filles mineures, la non scolarisation de la fille , l'exploitation des filles dans les Mines de diamants et groupes rebelles méritent d'être décourager rapidement, a dit Hubert Ndegulandjoko estimant que le gouvernement provincial devrait organiser les ateliers de formation avec les chefs coutumiers, les responsables des organisations de défense des femmes pour vulgariser aussi par les canal les édits parlementaires ' contre les coutumes avilissantes à l'égard de la femme et de l'enfant.

Interrogé par election-net.com sur l'impact de cette table ronde KOUADIO Kouakou Prosper , administrateur associé a la protection (cluster) chez UNHCR Kasaï compte sur les réseaux que dirige les bénéficiaires de ces deux jours organisés sur la défense de la femme selon leurs niveaux.

Parmi les participants, KOUADIO Kouakou parle des chefs coutumiers, les autorités politico administrative chargé de la protection , les animateurs de services de sécurité, les juristes , mais aussi les animateurs de l'appareil judiciaire au Kasaï sans compter quelques hommes de médias et acteurs sociaux venus de plusieurs réseaux

Alain Nkashama, coordonnateur provincial d'un réseau de protection a promis avec l'appui de sa structure Raprodhok vulgariser les édits parlementaire en faveur de la famille d'ici quelques dans tout les 5 territoires de la province du Kasaï

Jean-Luc Bakampenda depuis Tshikapa