Kasaï Central: La FMMDK prête à réinsérer économiquement 400 survivantes des VBG

Nathalie Kambala Luse, la secrétaire exécutive de la FMMDK

L'ONG Femme main dans la main pour le développement du Kasaï, FMMDK, s'apprête à remettre des kits de réinsertion socio-économique à au moins quatre cent (400) survivantes des violences basées sur le genre au Kasaï Central.

Il s'agit d'une activité qui s'inscrit dans le cadre du projet "JAD", Justice, Autonomisation et Dignité de la femme et de la fille appuyé conjointement par les trois agences des Nations-Unies à savoir: le PNUD, le UNFPA et le BCNUDH.

A en croire Nathalie Kambala Luse, la secrétaire exécutive de la FMMDK, le souci est de redonner l'espoir aux femmes et filles victimes d'abus à travers les activités génératrices des revenus dans le cadre de ce projet qui prévoit parmi les 400 survivantes des violences basées sur le genre, cent survivantes directes, cent parents des survivantes et cent survivantes mineures qui vont être réscolarisées.

Ce mardi 07 juillet 2020, la patronne de l'administration de la FMMDK a présidé une réunion au siège de la structure avec les autres parties prenantes au projet ; Réunion destinée à la sélection des survivantes éligibles à la réinsertion socioéconomique.

" il Ya bien des critères qui sont établis. C'est à la suite de la réunion d'aujourd'hui que la commission devra retenir qui est éligible à la réinsertion. Nous iront notamment auprès des survivantes pour savoir quelles sont les premières activités qu'elles mènent, nous allons les former pendant deux jours avant de leurs remettre les kits de réinsertion socioéconomique ", a indiqué Nathalie Kambala à election-net.com, rappelant que phase de la réinsertion socioéconomique est le dernier volet du projet JAD qui s'étale notamment sur la prise en charge médicale, psychosociale et l'accompagnement juridique des survivantes des violences basées sur le genre.

Rappelons que le principal objectif de ce projet est de contribuer à la réduction des violences basées sur le genre à travers l'adoption d'attitudes et de normes socioculturelles respectant l'égalité des sexes , le renforcement du pouvoir et de la résilience des survivantes à travers une prise en charge holistique, soutient-on.

Van Frédéric Tshilanda