Ituri : 5 communautés s'opposent au dialogue avec les groupes armés

photo illustrative du Groupe armé Nyatura actif dans le Masisi

Dans une déclaration faite devant la presse de Bunia le jeudi 13 janvier 2022, la plateforme communautaire réunie au sein de G-5 balaye d'un revers de main l'option d'un dialogue avec les groupes armés actifs dans la province de l'Ituri, accusés de plusieurs massacres et crimes contre l'humanité contre les membres de leurs communautés.

Cette plateforme composée des communautés qui se disent victimes des atrocités commises en qituri dont les auteurs sont des miliciens locaux et des rebelles étrangers s'insurge contre le dialogue, mais préconise que la justice soit faite sur le crime commis.

" On ne peut pas négocier avec les groupes armés qui ont massacré depuis 2017 nos frères et sœurs et en pillant leurs biens, nous, victimes,nous voulons obtenir le droit, la justice, la dignité et la liberté sous le gouvernement légalement établi comme aujourd'hui, nous ne sommes plus à l'époque de 2000-2004", a confié Victor ngona kabarole à l'élection-net.com

Cette plateforme accusée dans plusieurs rapports des experts des bureaux conjoints de nations unies d'entretenir les miliciens Zaïre, nie son implication.

" Que la milice Zaïre existe ou pas, cherchez un autre interlocuteur qui accrédite la présence de ce phénomène Zaïre mais pas le G-5", a-t-il déclaré.

Par ailleurs, le porte-parole des communautés victimes des atrocités salue l'engagement du gouvernement central dans la recherche de la paix en envoyant une équipe de task force pour sensibiliser les groupes armés afin qu'ils rendent les armes.

Il sied de signaler que le G-5 est composée des peuples Hema, Alur, Mambisa, Ndo-Kebu et Nyali-kilo

Rédaction

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