Goma/Journée du 4 janvier : Certains activistes ont sensibilisé la population

La grande barrière entre Goma et Giseni/ photo tiers

Les activistes de certains mouvements citoyens ont été dans les rues de la ville de Goma au Nord-Kivu ce lundi 4 janvier 2020, journée commémorative des martyrs de l'indépendance en janvier 1959.

Pour ces militants, l'objectif était de solliciter auprès des toutes les couches de la population de fédérer à la lutte citoyenne pour un réveil de conscience du peuple congolais, et que ce dernier ne trahit pas la mémoire de tous ceux qui ont été tués au nom de souveraineté de notre pays.

Jack Sinzaera, activiste évoluant au sein du mouvement citoyen ''Amka Congo'' a indiqué à Election-net.com, qu'actuellement l'on vit une seconde colonisation de certains congolais qui, selon lui, n'ont pas un sens patriotique, dans leur façon de gérer le pays.

''[…], le social du congolais est en péril, il n'y a pas de l'eau, ni l'électricité, pas route, le climat des affaires est par terre'' a-t-il déclaré à Election-net.com

Cependant, il a appelé les jeunes congolais de prendre le destin de leur pays en main, et que tout le monde se lève pour un Congo nouveau.

''[…], la lutte ne sera pas seulement pour les militants des mouvements citoyens Mais que toute la population fédère à cette vision de la lutte citoyenne pour aboutir à ce Congo nouveau'', a-t-il indiqué.

En outre, il a souligné que le Congo était plus développé que certains pays du monde à une certaine époque passée et a été détruit à cause d'une megetion de ses dirigeants. ''[…] les dirigeants médiocres au pouvoir, qui n'ont aucun sens patriotique ont mis le pays en genou, et n'ont pas su travailler pour répondre aux besoins du peuple voilà pourquoi aujourd'hui nous appelons le peuple congolais à se lever, il n'y aura pas une prison pour un million des personnes, on ne peut pas fusiller un million des personnes'', a-t-il fait savoir.

Enfin, il a indiqué que la réussite d'une lutte exige la conscience collective de toute la population, et non la présence de deux ou trois personnes dans la rue.

Prince Bagheni, à Goma