COP26 : Félix Tshisekedi, porte-voix de l'Afrique

La ville de Glasgow, en Ecosse, accueille à partir de ce dimanche 31 octobre jusqu’au 12 novembre, la 26è Conférence des Nations unies sur le climat (COP26), l’un des premiers grands rendez-vous en présentiel depuis la crise liée au Covid-19. Des attentes énormes sont placées sur ce sommet mondial qui fait suite, une année après, à la signature historique de l’Accord de Paris sur le climat.

La bataille contre le dérèglement climatique est ainsi relancée. Plusieurs dirigeants du monde sont attendus à cette conférence annuelle de l'Onu placée sous la présidence britannique, en partenariat avec l'Italie.

C’est en porte-voix d’une Afrique qui veut trouver sa part dans un univers qui bouge que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, auréolé de sa casquette de Président en exercice de l’Union Africaine, va se présenter à ces assises. Une belle occasion de prendre en compte les besoins et les circonstances uniques du continent que requiert le contexte actuel de crise climatique.

Le Président Félix Tshisekedi saisira, à coup sûr, cette opportunité pour rappeler le rôle indispensable qu’est appelé à jouer le continent africain dans les efforts mondiaux visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et à limiter le réchauffement de la planète à 1,5 degré Celsius. L’Afrique entend parler d'une seule voix forte, claire et unique à Glasgow. Elle veut dorénavant se positionner au cœur de l'agenda climatique mondial et tisser des partenariats efficaces en matière d'adaptation et de financement.

Par la voix du président Félix Tshisekedi, le continent africain veillera à ce que les principaux engagements pris en sa faveur durant la Conférence internationale de Paris sur le climat, laquelle a débouché sur un Accord visant à limiter la hausse des températures et impulser la marche vers une économie verte, soient concrétisés. Tel est notamment le cas de l’engagement de 10 milliards de dollars d’ici 2020 des pays développés au bénéfice des énergies vertes en Afrique.

Étant le continent qui produit le moins d'émissions mais qui subit le plus gros des conséquences, l’Afrique attend des pays développés des signaux clairs censés montrer la voie avec des objectifs précis visant à atteindre des émissions nettes nulles d'ici 2050. A Glasgow, le Président Félix Tshiskedi fera le plaidoyer d’une Afrique en quête de nouvelles sources d’énergies et de nouveaux modes de production compatibles avec la préservation de l’environnement.

Pour ce faire, le continent devra se battre pour le respect de l'agenda du financement climatique avec, en sus, l'accroissement du soutien international à ses programmes et initiatives d'adaptation et d'atténuation.

Dépositaire de 47% des forets du continent, la RDC a manifestement une responsabilité majeure face aux enjeux de survie de la planète à faire valoir. D’où ses efforts dans la protection des forêts, la production d’énergie propre et renouvelable, la promotion de l’agroforesterie etc, méritent d’être intégrés dans l’architecture financière internationale de sorte à capter des financements disponibles proportionnels à l’apport du pays dans la survie de l'humanité.

CellCom / Présidence 29 Octobre 2021

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