Bas-Uele : la société civile mobilise en faveur de la lutte contre les violences sexuelles

Les membres de l'organisation non gouvernementale DYFEMIR à Buta/ photo tiers

La Dynamique du Bas-Uele pour un développement Intégral, pour la défense des droits de la femme et de l'enfant en milieu rural, (DYFEMIR) par le biais de sa coordonnatrice Espérance Kwaza appelle la population du Bas-Uele à dénoncer en temps tout cas des violences sexuelles faites à la jeune fille pour que dans 72 heures, elle puisse sauver d'abord la santé de la victime avant d'aller en justice.

Elle a lancé cet appel à l'occasion de la clôture de la réunion de plaidoyer, causeries éducatives et cadre de concertation visant l'intolérance des violences, sa réduction dans la province du Bas-Uele.

Le dit plaidoyer a été lancé par le Réseau National des ONG pour le développement de la femme RENADEF en sigle, en partenariat avec la DYFEMIR.

Cette activité de haute portée d'une seule journée présidée par la division provinciale de la santé a réunie plusieurs personnalités notamment, le maire de la ville de Buta avec ses chefs des quartiers, la justice civile et militaire, les techniciens de la Division Provinciale de la Santé, la police chargée de violences sexuelles, le procureur de la République, le président du Tribunal de Grande Instance et le président du Tribunal militaire y compris le directeur de la prison centrale de Buta.

Espérance Kwaza Coordonnatrice de DYFEMIR a, par l'occasion remercié son partenaire RENADEF pour son appui dans la réalisation de cette activité qui est venue solidifier l'implication des parties prenantes dans la lutte contre l'impunité en matière de violences faites à la jeune fille dans la province du Bas-Uele.

Dieu-merci BETIMA