Bas-Uele : La DYFEMIR appelle la PNC à jouer son rôle de gardien

Une arme, un couteau, une paire des jumelles et des Cocktails Molotov présentés par la police le 12/12/2011 à Kinshasa-Limete, lors de la perquisition d’une habitation des partisans de l’UDPS. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

La Dynamique du Bas-Uele pour un développement Intégral, pour la défense des droits de la Femme et de l'Enfant en Milieu Rural, DYFEMIR en sigle par le biais de sa coordonnatrice, appelle la Police Nationale Congolaise de cette entité à jouer son rôle de gardien de la population et d'assurer la sécurité des enfants, plus la jeune fille qui est vulnérable, de veiller à la réglementation de l'utilisation des enfants à des fins économiques.

Elle a fait cette déclaration dans un entretien exclusif accordé à Election-net.com ce jeudi 29 octobre 2020 à la suite de leur rencontre le week-end dernier au commissariat provincial de la PNC Buta.

Espérance Kwaza note que leur rencontre de plaidoyer s'inscrit dans le cadre de partenariat pour la protection des enfants du fait que son organisation ne cesse d'enregistrer plus des Petites filles qui sont violées car elles sont exposés à travers des actes qui passent au su et au vu de tout le monde.

Pour elle, ces actes sont constatés par la présence ces petites traînent à côté des terrasses jusqu'aux heures tardives, d'autres sillonnent toute la ville avec des bananes, oranges , arachides…, elles entrent dans des bureaux, maisons.

D'autres par contre, font l'école buissonnière et se livrent à des actes ne cadrant pas avec leurs âges.

" Les conséquences sont par fois que , beaucoup des filles deviennent grosses , abandonnent les études et sont forcées au mariage précoce" déclare Kwaza avant d'ajouter que beaucoup de violeurs sont aussi des enfants en conflit avec la loi.

Toute fois, elle demande aux parents de protéger leurs enfants, de n'est pas les exposer à l'exploitation économique, de mettre terme à la politique d'imposer les enfants aux mariages précoces et forcés.

La police de son côté réaffirme son apport dans cette démarche de protection de l'enfance tout à leur demandant de les accorder un peu de temps pour se mettre au travail.

Le colonel Maurice Kanya Mukenge faisant l'intérim du général a choisi la date du 25 novembre prochain pour une réunion d'évaluation.

Dieu-merci BETIMA