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Le mouvement citoyen lutte pour le changement, (Lucha) plaide pour la libération de deux de ses militantes, dont Rosine Rusangwa Ketya et Passy Mahenga, arrêtées depuis le 05 mars 2020, lors d'un sit-in devant le bureau de la chefferie de Buhavu.

Cette demande est exprimée une journée après leur condamnation à 15 jours de servitude pénale et un payement d'une amende de 100 000FC chacune, pour outrage à l'autorité. Les autres chefs d'accusation ayant été rejetés, ils ont tous interjeté appel sur le bas.

Il faut noter qu'au cours du sit-in pacifique, ces deux militantes ont été tabassées par des policiers et un gang recruté par les autorités locales avant d'être détenues au commissariat de la police puis transférées à la prison centrale de Kalehe.

Pour Ghislain Muhiwa, militant de la Lucha, tous ceux qui ont réprimé cette activité, pourtant pacifique, doivent être poursuivis. Il réitère également la demande voir les deux dames ainsi que six autres de leurs camarades obtenir leur liberté.

''Ce 08 Mars 2020, pendant que l'humanité célèbre la journée internationale de la femme, Rosine et Passy croupissent en prison pour leur engagement en faveur de la gouvernance transparente dans leur chefferie. Elles crient justice et veulent être libres, puisse leur courage nous inspirer'', a-t-il déclaré.

Pour rappel, ces deux dames, ainsi que six autres militants de la Lucha sont accusés d'avoir troublé l'ordre public, la diffamation, outrage à l'autorité et la destruction méchante, lors d'une marche pacifique et un sit-in devant le bureau de la chefferie de Buhavu dans la province du Sud-Kivu. Ce, en sate du 5 mars 2020, réclamant la demander la lumière au sujet des engins publics (canot rapide, tracteur et véhicule) détournés par l'administration locale.

Prince Bagheni

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