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Le président de la République, Félix Tshisekedi arrivé au pouvoir il y'a presque  onze mois s'adresse à la nation ce vendredi 13 décembre 2019, au parlement réuni en congrès.

Le chef de l'Etat  pourra donner un discours sur l'État général de la nation depuis sa prise de fonction le 24 janvier dernier.sur cette lancée d'aucun pense que le président Congolais puisse s'en passer sans dire aucun mot  sur sa gestion actuel du pays.

Plusieurs questions doivent être évoquées  lors de son oral notamment entre autre :l’éducation avec ses difficultés surtout dans  la mise en œuvre de la gratuité de l’enseignement de base,la situation sécuritaire dégradable à l'Est du pays marquée par des tueries à répétition à Beni en dépit de  sa volonté à vouloir arrêter la spirale des violences, à cela s'ajoute les catastrophes naturelles , le climat des affaires qui doit être davantage amélioré ; la coalition FCC- CACH avec les tensions mais aussi la situation des provinces caractérisée par des tensions entre les Assemblées provinciales et les gouverneurs de province.

Le très attendu discours  a depuis quelques jours, laisser place à un  débat sur la volonté du chef de l'État à lutter contre  la corruption et restaurer un véritable État de droit, pour certains les Bonnes  intentions du président ne doivent pas le pousser à en faire trop des promesses qui du reste sont irréalisables. Selon le journaliste Raphaël Kiwongi,  éditeur du journal Jonction, l'Etat de droit c'est traiter de manière équitable des dossiers judiciaire pour rendre egaux tous les citoyens ." il existe deux poids des mesures dans le traitement des dossier judiciaires à l'instar de l'ex journaliste devenu député provincial,Mike Mukebayi qui croupit à la prison centrale de Makala sans condamnation depuis plusieurs mois. C'est une conséquence de la justice à double vitesse a-t-il martelé.

Patrick ABELY

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