loader
img

Actualités

Candidat président de la république Démocratique du Congo, Yves Mpunga Mbomba se dit victime de menaces de tout genre orchestrées par des inconnus. Alors qu'il devrait être protégé par 25 policiers conformément à la loi, le candidat président de la république se dit être seul en prendre en charge sa sécurité.

Menaces, intimidations sur lui-même et son entourage, l'homme ne sait à quel saint se vouer.  Depuis la fin du mois d'octobre et début novembre encours, plusieurs actes qu'il qualifie d'intolérance politique ont été perpétrés sur lui, notamment la filature et tentative d'atteinte à sa personne ont été dénombrés principalement dans la ville de Kinshasa.  « Il y a 4 jours ma voiture a été attaquée par deux voitures Ketch,  l'une avec des policiers armés et l'autre avec des civils armés », se lamente le candidat président de la république. Sur son traditionnel ton grave Yves Mpunga semble maitriser parfaitement ce récit qu'il relate par cœur comme s'il recevait la scène en indirect.  « Cela s'est passé sur le Boulevard 30 Juin à 13heures », précise-t-il. Cette scène qui s'est déroulée en pleine journée semble avoir été parfaitement préparée, soupçonne le président du Parti politique, Lutte pour un Congo Moderne(LCM). Yves Mpunga se souvient de l'altercation évité in-extremis entre sa garde rapprochée et les assaillants présumés. «   Une course des voitures a eut lieu et mes policiers étaient prêts à tirer en plein boulevard 30 juin », raconte l'homme politique. Ces menaces dit-il, s'étendent jusqu'au niveau de sa cour en commençant par la dernière ceinture. « Aujourd'hui,  deux des mes protocoles ont été enlevés  à 18h30 sur l'arrêt de taxi de la galerie présidentielle.  Un taxi  Ketch jaune avec chauffeur et deux passagers à l'intérieur.  Ils sont allés avec les protocoles sur Socimat et se sont retrouvés sur la route poids lourde,  en les menaçant avec des armes», rapporte le candidat président de la république à election-net.com avant de déplorer « qu'une insécurité totale règne dans la ville de Kinshasa . »  Mpunga Mbomba croit savoir qu'il s'agit bel et bien d'une chasse aux candidats président de la république.  « La cible c'est les candidats présidents », s'alarme le leader politique, avant de se demander « pourquoi le gouvernement ne protège pas les candidats ?». Yves Mpunga estime en outre que la responsabilité première de protéger les candidats président revient aux forces de l'ordre qui semblent trainer les pas alors que la situation tend à se dégénérer à quelques mois du début de la campagne électorale. « Pourquoi le commandant de la ville ne fait pas son travail ?», conclut-il. Ancien collaborateur du président angolais José Édouard Dos Santos, Yves Mpunga s'est lancé en politique dans son pays pour, dit-il, changer la gouvernance  grace à son vaste programme de société basé sur l'informatisation de tous les services de l'État. Son approche consiste notablement à livrer une guerre sans merci à la corruption qui gangrène son pays. Se réclamant du centre par rapport à l'opposition et le pouvoir, Mpunga Mbomba s'est toujours opposé à la majorité des initiatives du pouvoir et de l'opposition qu'il préfère classer dans l'histoire. Inconnu du grand public il y a quelques mois, l'homme politique vient surtout de forger sa réputation grâce à sa connaissance poussée de nouvelles technologies de l'information et de la communication qui l'a permis de se démarquer des autres candidats notamment lors des échanges avec la CENI.  Alors que l'opposition et le pouvoir venaient d'organiser leurs meetings populaires dans la capitale congolaise Kinshasa, Yves Mpunga a vu sa demande formulée pour organiser un meeting populaire sur la place triomphale être refusée par l'hôtel de ville. Une situation qu'il a toujours dénoncé s'estimant marginalisé.                 José-Junior Owawa

About Author

leave a comment

Powered by Google TranslateTranslate