img

Actualités

Alors que le l'électorat a été convoqué, la société civile de la RDC continue à s'opposer à ces scrutins qu'organisent la CENI. « Il y a eu un dialogue évident au camps Tshatshi et un autre inclusif à la CENCO. Et nous attendions de ce dialogue la mise en place des dispositions d'équilibre au niveau de la gestion pouvant nous permettre d'aller aux élections avec une CENI neutre dans un climat de décrispation globale. Mais malheureusement, c'était sans compter avec la perfidie de l'ordre du pouvoir de monsieur Kabila. Ils ont dénaturé ces dialogues, et ils ont refusé d'appliquer l'Accord.

C'est ainsi que nous aujourd'hui, nous estimons que les élections que nous propose monsieur Nangaa sont indigestes, cela ne vont pas nous amener à l'alternance que le souverain primaire (peuple) attend et nous disons que ce sont des élections inutiles. Nous ne sommes pas un peuple Mouton pour se laisser entraîner au moindre bruit alors que tous les indices de tricherie sont déjà visibles.

Monsieur Nangaa est le bras sécurisé de la MP, il n'exécute que ce que cette majorité lui oblige», Christopher Ngoy.

Il continue toujours à rejeter la machine à voter et le  fichier électoral. « Aujourd'hui on nous amène la machine à voter qui n'était pas prévue dans la constitution, un fichier électoral qui pose problème, bien sûr l'OIF est venu faire un travail de manière un peu cavalière mais elle a isolé plusieurs cas dont de milliers de doublons d'enrôlés sans empreintes digitales. La CENI et le gouvernement vont se présenter au près d'un Parlement hors mandat pour exclure le souverain primaire (la diaspora).

Et ils savent, déjà qui vont être des députés et qui ne les seront pas et ils veulent que le peuple puisse accompagner cette super chérie. Alors nous disons que la violation de la constitution a atteint un niveau au point que les élections ne peuvent pas  apporter un avenir meilleur à la RDC », avant d'ajouter « Nous n'y participons pas et nous mettons en garde toute personne qui va essayer de s'inscrire sur cette voix-là.  Nous exigeons l'application de l'accord de la saint sylvestre parce que c'est le seul instrument qui nous gère pour le moment, qui a permis à ce Parlement de continuer à siéger et à Kabila de continuer à présider, mais aujourd’hui cet instrument est violé» déplore l’acteur de la société civile, Christopher Ngoy,

Lydie Bibomba

About Author

leave a comment

Powered by Google TranslateTranslate