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Le Rapporteur de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), s'inscrit en faux contre les informations circulant sur les réseaux sociaux autour de l'obligation pour les candidats à la présidentielle et à la députation nationale de démissionner  3 mois avant les scrutins, de toute leurs fonctions électives. D’après,  Jean-Pierre Kalamba, la loi électorale actuelle ne présente aucune conditionnalité en la matière.

 

« Il n'y a pas de conditionnalité de démission de 3 mois. Il faut que les gens sachent lire le texte pas ce qui se passe dans leurs têtes. Quand vous êtes avec la loi électorale dans les conditions communes d'éligibilité et de non-éligibilité, il faut aller lire l'article 9 et 10, sont cités ceux qui ne peuvent pas être élus. L'article 15 qui fait du bruit, c'est une science-fiction, c'est du faux », a déclaré à élection-net.com, Jean-Pierre Kalamba.

 

Le rapporteur de la CENI, Jean-Pierre Kalamba, a par ailleurs, indiqué que l'article 15 de la loi électorale qui circule sur les réseaux sociaux n'existe pas dans l'actuelle loi publiée dans le journal officiel.

 

« Honnêtement, je sais que  suite à la situation des gouverneurs des provinces qui allaient en conflits d'intérêts avec leurs anciens partis pour lesquels ils venaient de bénéficier soit un mandat au sein des entreprises publiques ou dans un ministère, la CENI avait proposé à son temps que ce genre de candidats puissent d'abord démissionner au préalable 3 mois. Mais le projet de loi déposé par le gouvernement à l'Assemblée nationale a été examiné pour être adopté.  Les députés n'ont pas accepté cette proposition-là, ils ont trouvé qu'on les mettait sous bottes des chefs des partis.

Dans un premier temps ils avaient même proposé que ça soit une démission deux semaines avant, mais à la fin de faits, ils ont voulu être libres. C'est ça la vérité », a conclu Jean-Pierre Kalamba.

 

Michael Bakemba

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