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Les militants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) sont montés au créneau ce vendredi 21 février 2020. Au siège de la commune de Ngaliema où election-net.com les a rencontré, ils accusent le gouverneur de Kinshasa, Gentiny Ngobila, de vouloir remplacer son frère biologique, Pembele Ngobila, actuel bourgmestre adjoint de cette commune, à la place du bourgmestre UDPS, Dieumerici Lwanga Mayibazi.

« Notre présence ici c’est faire vivre la constitution qui est sabotée par le gouverneur Gentiny Ngobila. Et nous ne faisons qu’exercer l’article 64 qui nous demande de s’opposer à un individu qui chercherait à exercer le pouvoir par violation de la constitution. Effectivement le gouverneur a violé la constitution et nous lui demandons de revenir à la raison; Il a nommé les bourgmestres en violation, nous avons couvert le vice et aujourd’hui, il les suspend sans motif valable ; Nous lui demandons de revenir à la raisons avant de prendre d’autres mesures », a déclaré à election-net.com, Joachim Dipanda, président du parlement debout du quartier Pompage dans la commune de Ngaliema.

Par ailleurs, Dipanda, en chef de fil, a déclaré que le gouverneur de Kinshasa, en agissant ainsi, veut remplacer son frère à la place du bourgmestre UDPS.

« Ce que nous voulons présentement, ce que le bourgmestre UDPS, Dieumerci Mayibazi Lwanga soit réhabilité. Parce que le gouverneur Ngbila veut le remplacer par son jeune frère biologique Pembele Ngobila, actuellement bourgmestre adjoint de cette commune, nous disons non. Si Dieu Merci ne revient pas, son frère ne travaillera pas non plus, nous veillerons sur cette affaire quel que soit le temps que cela prendra. Depuis le 5 février, tous les bureaux sont formées à cause de lui ; Nous attendons du président, la nomination de bourgmestres», a-t-il ajouté.

Le gouverneur Gentinyi Ngobila a suspendu plusieurs bourgmestres de Kinshasa. Il leur reproche de ne pas avoir pas respecté l’opération « Kin Bopeto », un plan de nettoyage mis en place par la nouvelle administration urbaine. Au total, huit bourgmestres ont été suspendus et doivent rester chez eux pendant un à trois mois. « Le temps nécessaire pour qu’ils se remettent en cause et décident d’adopter une nouvelle posture dans l’exécution de leur tâche », avait expliqué une source proche du dossier.

Liévin LUZOLO

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