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Me Raphaël Nyabirungu lors  d'une conférence de presse tenue  à Kinshasa sous casquette de l'avocat  et défenseur de la Gecamine demande aux OnG des droit de l'homme de ne pas mélanger les choses surtout en ceux qui concerne le dossier dite de de 200 millions. Pour lui ,ces ONG des droits de l’homme violent le  principe de la présomption d’innocence dans l’affaire judiciaire qui oppose Ventora à la Gecamine. 

« Une ONG et son président n’ont rien avoir dans une enquête déjà lancée par le parquet général. Ils n’ont jamais été appelés à témoigner. Chose grave, ces ONG violent même le principe de la présomption d’innocence », a déclaré Raphaël Nyabirungu taclant ainsi certaines structures dont l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ) a dénoncé publiquement l’affaire dite de 200 millions d’euros. 

« Lorsque les juges sont saisis d’une procédure judiciaire, il ne revient pas à chaque citoyen de s’ériger en juge pour trancher un litige. Il faut faire confiance à la justice du pays. Quand on a saisi la justice à quoi  bon continuer à spéculer pour savoir qui a tort et qui a raison lance le professeur Nyabirungu

Il demande par ailleurs à L’ACAJ de s'abstenir dans ce dossier en attendant les conclusions de la justice.

Dans une correspondance de dénonciation,l'ACAJ souligne que Fleurette MUMI est une société du groupe Dan Getler, incorporée et ayant son siège social dans un paradis fiscal  la société qui n’est ni une banque, ni un établissement de crédit, n’exploite aucune activité productive et surtout est identifiée mondialement comme exploitant des activités illicites.

selon Georges K ,la Gécamines ne devrait pas s’engager avec une telle société à la réputation sulfureuse et, de surcroît, à solliciter auprès d’elle une ligne de crédit d’un montant de 200.000.000 euros.

Patrick Félix Abely

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