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La Commission électorale nationale indépendante (CENI), a confié à l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) la responsabilité d’auditer l’ensemble du fichier électoral constitué à l’issue de l’opération d’identification des électeurs qui a duré plus d’une année.La CENI décide d’attribuer à l’OIF l’audit du fichier électoral alors qu’elle avait lancé le 10 avril dernier un appel d’offre international à ce propos.Selon le rapporteur de la centrale électorale contacté par nos confrère d'actualité.

CD, l’appel d’offre international lancé n’a trouvé aucun répondant.La Commission Électorale Nationale Indépendante avait publié le 6 avril 2018 les statistiques des électeurs par entités électorales. Selon les chiffres présentés par Corneille Nangaa, le fichier actuel compte au total 40 287 387 électeurs. 5 381 763 doublons et 902 290 mineurs ont été radiés.Plusieurs opposants se montrent contestent le fichier électoral publié.“L’opacité de la CENI. Nous exigeons à M. Naanga de révéler la procédure utilisée pour nettoyer le fichier de 46 million d’électeurs, la société qui a fourni le logiciel, les experts commis à cet exercice,tc. Les experts doivent donner un certificat d’expertise”, avait le député élu de Kinshasa,  Martin Fayulu sur son compte twitter.Quelques jours après, c'était le tour du Comité Laïc de Coordination de l'église Catholique d'exiger cette expertise à la CENI avant d'être suivi par la Conférence épiscopale Nationale du Congo dans cette démarche.Depuis, la CENI avait demandé à toutes structures designer des experts pour non seulement auditer  le fichier mais aussi de certifier la machine à voter.Malgré les double appel d'offre, aucune structure n'a pu se faire signaler au point d'obliger la CENI de recourir à l'OIF, son traditionnel partenaire pour effectuer ce travail

José-Junior Owawa

 

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