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Candidat président de la République lui aussi, l’ancien Ministre congolais Kin Key Mulumba se dit  « solidaire de la position qui sera prise par les candidats président » de la République réunis depuis mercredi en République sud-africaine pour tenter d’aplanir leur divergences au sujet de questions liées notamment à l’usage de la machine à voter, le fichier électoral actuel et surtout la candidature commune de l’opposition à la prochaine élection présidentielle.

Dans un entretien accordé jeudi 25 octobre 2018 à election-net.com depuis l’étranger, le chef de file du parti politique dénommé Parti pour l’Action (PA), affirme qu’en tant que signataire de la déclaration de 11 candidats président de la République contre la machine à voter, sa position sur le dispositif technologique envisagé par la Commission Electorale Nationale pour être employé lors des scrutins combinés du 23 décembre 2018 n’a pas changée.

L’un des membres influents du bureau politique de la Majorité au pouvoir, ce professeur d’universités avait décidé de poser sa candidature à la magistrature suprême contre l’avis de sa famille politique qui avait alors présenté Emmanuel Ramazani Shadary commun son candidat président de la République.

Depuis, l’homme semble avoir pris ses distances avec ses anciens alliés d’autant plus qu’il n’avait pas hésité dans la foulée du dépôt de son dossier de candidature à la CENI, de se déclarer « homme libre » en quittant notamment la direction de l’Association Kabila Désire qu’il avait lui-même créée.   

Depuis la présentation de son projet de société évalué à un peu plus de 90 milliards de dollars sur 5 ans, cet ancien journaliste de renommé n’a plus hésité de s’afficher aux côtés de caciques de l’opposition à l’image de Martin Fayulu ou encore Freddy Matungulu. Malgré ce rapprochement physique, l’homme ne s’est pas encore prononcé sur des alliances possibles, lui qui est déjà le premier, parmi les 21 prétendants à la succession de Joseph Kabila avoir décroché le ralliement de Jean-Paul Moka, un universitaire candidat président dont le dossier avait été débouté d’abord par la Centrale électorale puis confirmé par la Cour Constitutionnelle pour défaut de payement de la caution de 100 mille dollars imposés aux candidats président.

 

José-Junior Owawa      

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